
Des passerelles, entre nos idées et nos actes, nos inspirations et nos réalisations, nos sentiments et nos engagements, dessinent la géographie complexe de notre devenir.
La cohérence en est le ciment. On a rarement vu tenir un pont qui part d'une rive et n'arrive nulle part en face, de façon adéquate.
En perpétuelle évolution, en perpétuelle impermanence, notre élan, dans l'instabilité du monde, nous amène alors à un envol possible.